PROJECTION CANNES 2019

Posté le 11 août 2019

Barback&Gougoutte films à la conquête de Cannes

Remise du prix Filmapalooza à Samir Bouallegue, obtenu deux mois plus tôt à Orlando.

L’équipe de cinéastes revestois a montré son film Sonrisita à un parterre de producteurs et d’acheteurs venus du monde entier pendant la quinzaine. Un voyage dans une autre dimension

Après avoir remporté la « palme d’or » du meilleur court-métrage du monde à Orlando (Var-matin du 12 mars), l’équipe de Barbak & Gougoutte films était invitée en « guest star » à présenter son film Sonrisita, la semaine dernière au festival de Cannes.Dans le cadre du « short film corner », près de 900 courts-métrages ont été montrés à un parterre de comédiens, producteurs et acheteurs venus du monde entier.

Pour les Revestois, l’émotion était à son comble : « C’est vrai que jusqu’à présent, je me disais et je disais aux autres que oui, je faisais des films. Mais aujourd’hui, le fait de voir son nom sur le catalogue des films, je peux dire que je suis producteur ! », réalise Samir Bouallegue, le co-fondateur de Barbak & Gougoutte films avec Sandro Sanitate.

UNE GRANDE FIERTÉ

C’est le grand moment : la salle est plongée dans le noir. Les premières images de Sonrisitaapparaissent sur l’écran. Lorsque les lumières se rallument, les applaudissements sont tournés vers toute l’équipe au complet.

De quoi émotionner les deux compères, les comédiens Fabien Baïardi, Aurore Klein et Stéphane Chausset, le chanteur et comédien Sergi Ballestré-Prats, l’ingénieur du son Fred Collet, le script Rafik Ourras, le régisseur Gérald Rouvier, le musicien compositeur Sandy Way et Aurélie Aloy.

L’équipe est appelée sur scène pour recevoir le tant attendu trophée « Filmapalooza » obtenu deux mois plus tôt à Orlando (Floride).

« C’est une grande fierté pour nous, mais aussi pour tous les Revestois qui sont derrière nous depuis le début. C’est une belle renommée pour Le Revest. Quand on est ressorti de la salle de projection, on a entendu un énorme grondement de foule. C’était la folie, car les stars Quentin Tarantino, Brad Pitt et Leonardo Di Caprio arrivaient pour monter les marches, s’impressionne Samir Bouallegue. Tout était plein, on ne pouvait plus se déplacer ». Direction alors la plage pour se rafraîchir les idées et savourer le moment jusqu’au bout de la nuit.

 

Le lendemain, un autre grand moment attend Samir Bouallegue et une partie de son équipe : « J’avais rendez-vous avec les producteurs, les acheteurs et les distributeurs qui représentent les chaînes de télévision Arte, Canal +, France Télévisions sur la plage des Palmes. Je m’étais inscrit sur le secteur de la francophonie. C’est impressionnant le monde et le nombre de pays que représente l’industrie du cinéma. Ça va de la Papouasie-Nouvelle-Guinée à la Biélorussie en passant par l’Asie et les États-Unis. Tant de monde en marge des strass et paillettes et des méga stars, c’est fou. Du petit-déjeuner aux soirées, c’est le moment pour faire du « réseautage ». J’ai croisé Nicolas Bedos en début de semaine et deux jours après, on apprend que c’est lui qui réalisera le prochain OSS 117. Sans doute que tout s’est joué ici. Tous les films, les séries et les autres formats qui seront diffusés l’an prochain ont été vendus et achetés ici », poursuit Samir Bouallegue qui s’apprêtait à participer à la cérémonie de clôture du « short film corner » de vendredi soir dernier avec ses cartes de visite à la main. C. S.

L’équipe du film réunie sur la plage de la Croisette.
L’équipe du film réunie sur la plage de la Croisette. Sophie Vernet

courts métrages à caractère lubrique et nécessaire

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